Bretonnants flamingants

Découvert en cherchant la source des liens vers mon blog : le site de la fédération d'Ille-et-Vilaine du Parti Breton.

Un de leurs rédacteurs y rebondit sur un commentaire publié sur mon blog à propos du canular de la RTBF. Jusqu'ici, je n'avais lu que des réactions favorables aux Wallons, qu'elles soient belgicaines ou non.

Ici, sans surprise, les autonomistes bretons, anti-français, se rangent du côté des flamingants anti-francophones :
Moins que les peuples libres cependant, nous avons, comme les Flamands, un boulet à tirer. Mais dans notre cas, c'est nous la minorité. La solution existe, les autres peuples minoritaires d'Europe montrent la voie.
Vous pouvez le constater, pour ces gens, la France est un boulet. Comme toujours, les autonomistes/indépendentistes se révèlent être des libéraux agressifs (la liberté de ne pas se soucier du voisin n'est jamais loin de la liberté de s'éloigner de la France). Voyez ce qu'ils reprochent à la France :
D'un autre côté, je regarde la Wallonie vivant sur ces "acquis sociaux" largement imposés aux Belges par la francophonie et l'influence du "grand frêre" français. Ce microcosme montre l'attitude égémonique et xénophobe qu'à eu la France colonialiste sur les plus faibles qu'eux.
La Belgique et la France doivent, pour ces gens, être honnies à cause des "acquis sociaux" ! Et quand je les vois accuser la France d'être xénophobe, cela me rappelle les flamingants qui accusent l'état belge d'être anti-flamand. Quand ils parlent de choses "imposées aux Belges (comprenez : aux flamands) par la francophonie", ils reprennent carrément leurs arguements

La seule chose que ces anti-Français oublient, c'est ce qu'est réellement la Bretagne.
La Wallonie et la Flandre sont des nations, tout comme le Québec, et ont le droit à vivre dans un état indépendant si elles le souhaitent. Par contre, le prétendu peuple breton ne constitue pas une nation, pas plus que le prétendu peuple corse. Encore une fois, la France n'est formée que d'une seule nation, et est indivisible de par sa constitution.

Les idées que véhiculent ces gens remettent donc en cause l'un des fondements républicains, doivent par conséquents être combattues. Le régionalisme n'est qu'une forme parmi d'autres de ce grand danger qu'est le communautarisme.

Commentaires

  1. Bonjour,

    Pourriez vous SVP modifier le lien figurant sur votre blog et renvoyant vers le blog de mnl, le remplacer par celui-ci : http://lienemann.typepad.fr

    Merci d’avance

    Bon courage pour la campagne,

    Bien à vous

    Matthieu Vittu

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  2. Voici ma réponse sur le blog de la fédération:
    http://www.partibreton.org/fed35/index.php?2006/12/19/87-th-french-paradox

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  3. Vi, vi ,vi...
    La façon française de traiter ses enfants bretons, puisque faisant partie de la nation française: En remerciement de la création d'une armée d'urgence lors de la guerre de 1870, elle les a laisser mourir au camp de Conlie (je peux te donner un cours d'histoire dessus), fais tuer 2 fois plus de bretons lors de la 1ere GM que les autres departements, et ce au detriment du "traité"... mais tous ces "petits details" (et la liste est longue!)surtout quand "la patrie est en danger!"... ceci dit, si tu veux des cours, je t'en donnerai volontiers. Tu decouvriras alors combien les français aiment a donner des leçons sur les droits de l'homme, les droits des nations à disposer d'eux même...mais ne les appliques pas sur son territoire!

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  4. Mon grand-père était belge, a travaillé en france et ne s'est jamais fait naturaliser. Il parlait français. Que des gens défendent leur langue, on ne peut pas être contre. De séparer un Etat pour préserver un patrimoine ce n'est pas une bonne solution.

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  5. Séparé un état soit... mais dans le cas de la Bretagne, c'est une nation qui a été annexé illegallement... Pour plus d'information, voir les travaux du docteur Mellennec sur www.agencebretagnepresse dans la section histoire...
    Et quand ledit etat traite ses enfants de cet façon, alors il ne mérite plus le titre de "mère patrie".

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  6. La question n'est pas dans le registre moral, "se séparer d'un état n'est pas la solution", car il faudrait expliquer pourquoi; mais dans le domaine du "droit des peuples à disposer d'eux-même" - Charte des peuples de l'UNESCO.
    Le fait est que l'orientation politique que la Bretagne souhaiterait avoir ne se concrétise pas dans son appartenance à la France.
    Les seuls juges sont les membres du peuple breton et eux seuls.

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  7. ce que vous ne comprenez pas, c'est que le peuple breton n'existe pas plus que le peuple corse, le peuple auvergnat ou le peuple lutécien. Il faudrait que vous arriviez à dépasser vos bornes et à comprendre que nous sommes tous aujourd'hui des Européens de France.
    La Bretagne est une très belle région de France mais ça s'arrêt là.

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  8. "le peuple breton n'existe pas":
    pourquoi ?
    Qui et en quel nom une personne peut affirmer qu'un peuple n'existe pas ?

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  9. Bonjour,

    Affiermer qu'un peuple n'existe pas est proche du racisme et du crime contre les peuples !!!
    La nation bretonne existe et c'est un fait... comme la nation basque, ou corse ou encore alsacienne. Ces nations ont été réunies dans un état centralisé la France, qui est loin d'être un Etat-Nation comme on le croit souvent !
    Profondéement européen, je n'en suis pas moins breton à la base, même si évidemment j'assume la nationalité française.
    La constitution révolutionnaire avait justement pour but de rayer de la carte les différentes régions/nations !
    Bloavez mad !

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  10. En fait, pour être plus clair en France il n'y a qu'un seul peuple et c'est le peuple français. Ce n'est pas moi qui le dit, c'est notre consititution.

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  11. Tiens... pour parler de la constitution française: (c'est tiré du site http://contreculture.org/index.html

    Tu devrai y aller faire un tour... tu verras par toi même ce que sont les "valeurs de la republique".. tu y trouveras aussi en quoi la France va a l'encontre de:
    _Charte européenne des langues régionales et minoritaires
    _Déclaration Universelle des droits de l'homme. ONU. 1948
    _Déclaration des droits des minorités. ONU. 1993
    _Déclaration des Nations Unies sur l'indépendance. 1961
    _Pacte relatif aux droits civils et politiques O.N.U. 1976

    trouves pas que ca fait beaucoup?
    donc bonne lecture et instruis toi bien sur la constitution...

    Observation sémantique
    Une rapide observation sémantique nous montre que les termes concernant l'autorité de l'Etat sont largement plus nombreux que les termes concernant les élus ou les élections. Les préoccupations concernant la liberté et le peuple apparaissent comme très secondaires.

    Termes et dérivés Nombre d'occurences:
    Nation, national 63
    Gouvernement, gouverner 52
    Président de la république 38
    Autorité, pouvoir, Etat 36
    Elu, élection, électorat 30
    Liberté 8
    Peuple, populaire 7


    Les articles
    Art. 1. - La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances.


    Indivisible et démocratique... Il y a contradiction flagrante. En effet, le droit de sécession est un droit démocratique, reconnu et codifié par les instances internationales. Voir Indivisibilité




    Art. 2. -
    La langue de la République est le français
    L'emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge.
    L'hymne national est la Marseillaise.
    La devise de la République est Liberté, Egalité, Fraternité.
    Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.

    Celà claque comme un ordre militaire...
    La France est un des seuls états à imposer une langue unique officielle...



    Art. 7. -
    Le Président de la République est élu à la majorité absolue des suffrages exprimés. Si celle-ci n'est pas obtenue au premier tour de scrutin, il est procédé, le deuxième dimanche suivant, à un second tour. Seuls peuvent s'y présenter les deux candidats qui, le cas échéant après retrait de candidats plus favorisés, se trouvent avoir recueilli le plus grand nombre de suffrages au premier tour.
    Le scrutin est ouvert sur convocation du Gouvernement.

    Si le peuple est le souverain, comment le Gouvernement peut-il le " convoquer " ?



    Art. 10. -
    Le Président de la République promulgue les lois dans les quinze jours qui suivent la transmission au Gouvernement de la loi définitivement adoptée.
    Il peut, avant l'expiration de ce délai, demander au Parlement une nouvelle délibération de la loi ou de certains de ces articles. Cette nouvelle délibération ne peut être refusée.

    Intrusion de l'exécutif dans le législatif.



    Art. 12. -
    Le Président de la République peut, après consultation du Premier Ministre et des Présidents des assemblées, prononcer la dissolution de l'Assemblée Nationale.
    Les élections générales ont lieu vingt jours au moins et quarante jours au plus après la dissolution.
    L'Assemblée Nationale se réunit de plein droit le deuxième jeudi qui suit son élection. Si cette réunion a lieu en dehors de la période prévue pour la session ordinaire, une session est ouverte de droit pour une durée de quinze jours.
    Il ne peut être procédé à une nouvelle dissolution dans l'année qui suit ces élections.

    Là encore, primauté du gouvernement sur les représentants du peuple.



    Art. 13. -
    Le Président de la République signe les ordonnances et les décrets délibérés en Conseil des Ministres.
    Il nomme aux emplois civils et militaires de l'Etat.
    Les conseillers d'Etat, le grand chancelier de la Légion d'honneur, les ambassadeurs et envoyés extraordinaires, les conseillers maîtres à la Cour des Comptes, les préfets, les représentants du Gouvernement dans les territoires d'Outre-Mer, les officiers généraux, les recteurs des académies, les directeurs des administrations centrales sont nommés en Conseil des Ministres.
    Une loi organique détermine les autres emplois auxquels il est pourvu en Conseil des Ministres ainsi que les conditions dans lesquelles le pouvoir de nomination du Président de la République peut être par lui délégué pour être exercé en son nom.

    Dans les démocraties fortes, bien des postes publics sont soumis à l'élection, et non au choix du gouvernement.



    Art. 16. -
    Lorsque les institutions de la République, l'indépendance de la Nation, l'intégrité de son territoire ou l'exécution de ses engagements internationaux sont menacés d'une manière grave et immédiate et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu, le Président de la République prend les mesures exigées par ces circonstances, après consultation officielle du Premier Ministre, des Présidents des assemblées ainsi que du Conseil Constitutionnel.
    Il en informe la Nation par un message.
    Ces mesures doivent être inspirées par la volonté d'assurer aux pouvoirs publics constitutionnels, dans les moindres délais, les moyens d'accomplir leur mission. Le Conseil Constitutionnel est consulté à leur sujet.
    Le Parlement se réunit de plein droit.
    L'Assemblée Nationale ne peut être dissoute pendant l'exercice des pouvoirs exceptionnels.


    Charles de Gaulle, premier président de la Cinquième république

    Cet l'article permet au Président de la république, quel qu'il soit, de disposer d'un pouvoir dictatorial.



    Art. 17. -
    Le Président de la République a le droit de faire grâce.

    Intrusion de l'exécutif dans le judiciaire.



    Art. 18. -
    Le Président de la République communique avec les deux assemblées du Parlement par des messages qu'il fait lire et qui ne donnent lieu à aucun débat.

    Aucun débat...


    Art. 27. -
    Tout mandat impératif est nul.

    Voir Programme de Belleville


    Art. 38. -
    Le Gouvernement peut, pour l'exécution de son programme, demander au Parlement l'autorisation de prendre par ordonnances, pendant un délai limité, des mesures qui sont normalement du domaine de la loi.
    Les ordonnances sont prises en Conseil des Ministres après avis du Conseil d'Etat. Elles entrent en vigueur dès leur publication mais deviennent caduques si le projet de loi de ratification n'est pas déposé devant le Parlement avant la date fixée par la loi d'habilitation.
    A l'expiration du délai mentionné au premier alinéa du présent article, les ordonnances ne peuvent plus être modifiées que par la loi dans les matières qui sont du domaine législatif.

    Encore l'empiètement de l'exécutif (le gouvernement) sur les assemblées élues...


    Art. 49. -
    Le Premier Ministre, après délibération du Conseil des Ministres, engage devant l'Assemblée Nationale la responsabilité du Gouvernement sur son programme ou éventuellement sur une déclaration de politique générale.
    L'Assemblée Nationale met en cause la responsabilité du Gouvernement par le vote d'une motion de censure. Une telle motion n'est recevable que si elle est signée par un dixième au moins des membres de l'Assemblée Nationale. Le vote ne peut avoir lieu que quarante-huit heures après son dépôt. Seuls sont recensés les votes favorables à la motion de censure qui ne peut être adoptée qu'à la majorité des membres composant l'Assemblée. Sauf dans le cas prévu à l'alinéa ci-dessous, un député ne peut être signataire de plus de trois motions de censure au cours d'une même session ordinaire et de plus d'une au cours d'une même session extraordinaire.
    Le Premier Ministre peut, après délibération du Conseil des Ministres, engager la responsabilité du Gouvernement devant l'Assemblée Nationale sur le vote d'un texte. Dans ce cas, ce texte est considéré comme adopté, sauf si une motion de censure, déposée dans les vingt-quatre heures qui suivent, est votée dans les conditions prévues à l'alinéa précédent.

    Encore ...


    Art. 53. -
    Les traités de paix, les traités de commerce, les traités ou accords relatifs à l'organisation internationale, ceux qui engagent les finances de l'Etat, ceux qui modifient des dispositions de nature législative, ceux qui sont relatifs à l'état des personnes, ceux qui comportent cession, échange ou adjonction de territoire, ne peuvent être ratifiés ou approuvés qu'en vertu d'une loi.
    Ils ne prennent effet qu'après avoir été ratifiés ou approuvés.
    Nulle cession, nul échange, nulle adjonction de territoire n'est valable sans le consentement des populations intéressées.

    En contradiction avec l' " indivisibilité "...

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  12. "En fait, pour être plus clair en France il n'y a qu'un seul peuple et c'est le peuple français. Ce n'est pas moi qui le dit, c'est notre consititution."
    Faux, M. Abadinte.
    Sachez que depuis quelques années votre constitution à changée, elle reconnait maintenant d'autre peuples, notamment ceux d'outre mer. De plus la France n'est plus une et indivisible mais indivisible seulement. Elle peut donc être 2, 3 ou 4.
    Après avoir affirmé l'unicité du peuple français en contradiction avec votre constitution, j'espère que vous serez plus apte à la remise en question sur la valeur d'un texte écrit par je ne sais qui et que vous avalez sans la moindre critique.
    Comme le disait Breizhmaine, c'est du racisme.

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  13. La mauvaise foi des nationalistes bretons (on devrait plutôt dire régionalistes, étant donné que la Bretagne ne constitue en aucun cas une nation)…

    Depuis 2003, et la "loi constitutionnelle n° 2003-276 du 28 mars 2003 relative à l'organisation décentralisée de la République" "La République reconnaît, au sein du peuple français, les populations d'outre-mer, dans un idéal commun de liberté, d'égalité et de fraternité"…

    Quand au fait que la République soit "indivisible" et plus "une indivisible", ça date quand même de 1958… Et l'indivisibilité implique évidemment qu'elle soit une…

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  14. Cher Vinz, vos propos sont effrayant.
    Je ne trouve aucune trace d'humanisme, de volonté démocratique, d'ambition universaliste dans les principes jacobins.
    Uniquement de l'ultra-nationalisme xénophobe (ou intra-xenophobe, concept à développer).

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  15. A quoi servirait une indépendance de la Bretagne? A rien. Fin du débat. Je précise que plus breton que moi tu meurs.
    Yves dit : "Les seuls juges sont les membres du peuple breton et eux seuls." Il a raison. Et 99% (à la louche) des bretons sont contre l'indépendance.

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  16. "A rien fin du débat" : avis d'un prof seulement.
    "A changer l'avenir de la bretagne, début du débat": avis d'un breton.

    "Et 99% (à la louche) des bretons sont contre l'indépendance."
    La louche du prof n'est pas très précise; sondage Presse Ocean du 16 sept 2000 : 23% des bretons favorable à l'indépendance.
    Mais l'indépendance de la Bretagne n'est pas le débat actuel, seuls les bretons pourront en décider un jour. L'action pour le moment en est à la reconnaissance du peuple breton et de ses droits.

    Début du débat - je suis bien plus démocrate que le prof, d'autant plus que la question que je me pose, n'est pas quel "intéret pour la Bretagne à s'émanciper", mais "quel intérêt pour la Bretagne à rester dominée par la France."

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  17. Un prof a dit
    "A quoi servirait une indépendance de la Bretagne? A rien"
    Effectivement... a quoi servent les pays qui ont recuperer leur independance dernierement?... a rien... alors pourquoi vouloir que la Bretagne récupére sa place de nation? ayant été annexé par la France, avec un traité d'union non seulement illégal mais doublement caduque!
    Tu es prof soit..mais certainement ni de geographie, ni certainement d'histoire!
    Plus Breton que toi tu meures?...donc tu dois tout savoir sur les vexations des bretons parlant le Bretons a l'ecole... NON? alors demande le a tes anciens..ils t'expliqueront ce qu'etait la vache...tu penses que c'est tout vieux???
    « Je me souviens bien qu'on faisait honte aux enfants. On incitait les autres à se moquer de ceux qui employaient des mots en breton. Un jour j'avais failli pleurer dans la classe tant j'avais eu mal pour garçon qui s'appelait G. Il avait écrit dans un texte.
    La jument avait souzé, souzé, souzé.... (souzé = reculé )
    Le maître avait lu à haute voix souze, souze, souze... et tout le monde riait... Et moi, j'étais prêt à pleurer car je savais que j'aurais très bien pu être dans la même situation que le petit garçon - je sentais la honte comme lui . »
    (Un inspecteur de l'Education Nationale, 1945)

    Je suis français parceque la Bretagne appartient a la France( bien qu'illegalement).. si tu me demandes de choisir un autre pays avec la France, je choissirai la France..mais entre la France et la Bretagne, mon choix est fait!

    Cela te fais plaisir qu'un pays retrouve son independance..mais es contre l'emancipation de la Bretagne... Tu trouve immorale qu'un pays envahisse un autre et l'annexe..mais tu l'acceptes pour la Bretagne?

    Donnes moi une bonne et une seule bonne raison que la Bretagne reste juste un territoire français? ce faire amputée d'une partie de son territoire? Ce faire appauvrir(comme ca a deja ete le cas)? ce faire envoyé comme chair a canon?.. si tu etait prof d'histoire,de geographie ou d'economie, alors peut-etre en serais-tu plus sur le sujet! Bien que le lavage de cerveau consistant à faire des bretons des français aux prix d'humiliation, de chair a canon, d'appauvrissement a bien fonctionner..

    Maintenant si tu as des arguments convaiquant et tenable face a d'autre arguments verifiable...je suis pret à le faire avec toi...

    A gallon!

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  18. L'histoire bretonne est depuis des siècles au sein de la France.
    Quand on voit que les plus forts symboles "nationalistes" bretons datent d'à peine un siècle (le Bro Goz de 1897, le Gwenn ha du de 1923)…

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  19. "Quand on voit que les plus forts symboles "nationalistes" bretons datent d'à peine un siècle"
    Donc forcément méprisables ...
    On est habitué.

    PS: l'histoire de Bretagne est un peu plus vaste que les symboles nationalistes. Je vous conseille la lecture de "l'identité Bretonne" de Ronan Le Coadic, thèse de sociologie très instructive, notamment sur la partie histoire, qui confirme que la constance de l'image des Bretons méprisables, créée par les Francs depuis le VIème siècle, perdure toujours.
    Au passage, vous pourrez quand même noter que l'hermine date d'un peu plus que le XIXème siècle. Quand à la Croaz Du, elle est toujours d'actualité depuis les croisades.

    Mais c'est vieux tout ça, la Bretagne du XXIs est bien plus moderne que la vieille france. Au moins les Bretons ont des symboles modernes (le Gwen ha Du, d'inspiration Américaine, le Bro Gozh, chant commun avec le Pays de Galles - Ah l'ouverture sur le monde, le partage de valeurs Européennes ...). Bien plus universel qu'un chant xénophobe et sanguinaire ou que les couleurs du Roi et de Paris pour symboliser un pays (un peu trop grand pour lui d'ailleurs)

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  20. Triste débat entre deux nationalismes également absurdes, l'un qui cherche dans le vide une Bretagne mythique, l'autre qui ne sait que répéter un texte de loi pour dire qu'un peuple n'existe pas s'il n'y est pas mentionné.
    L'immense majorité des Bretons se sentent à la fois Français et Bretons.
    Sachons défendre l'Etat garant de nos acquis sociaux, du droit du travail, etc ; mais pas l'Etat gérant de tout qui creuse en fait les inégalités.
    Pour plus d'égalité et d'équilibre entre les territoires, je suis pour une autonomie régionale de la Bretagne au sein d'une VIe République française sociale.

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  21. "Pour plus d'égalité et d'équilibre entre les territoires, je suis pour une autonomie régionale de la Bretagne au sein d'une VIe République française sociale."
    Point de vue qui est justifié par la nécessité de s'adapter au monde moderne. Cependant, vous devrez en convenir, l'état français y met une très nette mauvaise volonté (démocratie?) - par exemple le refus de sa part d'accorder la gestion de l'eau demandé par le Conseil Regional de Bretagne, également le refus plus qu'anti-démocratique de réunifier la Bretagne.
    Quand aux acquis sociaux et autre dogme sur l'égalité, c'est un autre débat.

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  22. Bien sûr : si l'appareil d'Etat mettait de la bonne volonté à défendre la démocratie, ça se saurait ! C'est un combat dans ce domaine comme dans d'autres. C'est vrai, le débat sur la gestion de l'eau demandé par notre Conseil régional est un bon exemple de ces blocages, mais ça fait partie des débats politiques importants à mener et à gagner. Et on ne les gagnera pas en se référant au traité de 1532 et à d'autres antiquités.
    Je ne crois pas que comme vous le dites l'égalité et les acquis sociaux soient un autre débat, car ce sont au contraire des sujets prioritaires pour la majorité de nos contemporains (à part ceux qui ont les moyens de s'en passer). Si vous n'êtes pas de gauche vous pouvez estimer que c'est secondaire, mais moi je pense que c'est primordial.
    Cordialement.

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  23. "Et on ne les gagnera pas en se référant au traité de 1532 et à d'autres antiquités."
    Absolument et c'est bien pour ça que je ne m'y réfère pas. Par contre l'exemple du Pays Basque, de la Catalogne, du Pays de Galles, de l'Ecosse, de l'Irelande, du Danemark, de la Suède, de la Suisse etc sont bien réels et contemporains.

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  24. Desolé, mais je ne suis pas d'accord sur au moins un point: le Traité: d'abord, de ce traité decoule le tout.. ensuite, un traité est un contrat... or ce traité est caduque.. donc de droit, la nation bretonne aurait du reprendre sa place parmis le concert des nations... Et quand au fait que ce soit une antiquité, alors il y a plus car la cours internationale de justice a deja donné raison a des plaignants à partir d'un traité du XII eme siecle... De plus, les choses seraient elles ainsi si tous les bretons connaissaient cette invalidité du traité???
    Donc, ne serait-ce sur une question de justice, alors la Bretagne devrait avoir retrouver ne serait-ce une autonomie... mais vrai..une justice ne voulant reconnaitre ses erreures et qui est sourde et aveugle, ne peux aller contre des siecles de manipulations...

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  25. vous pouvez asséner les vérités qui vous arrangent, pour définir telle ou telle nation cela ne convainc que vous. Depuis 45 ans je ne me suis jamais considéré que breton, c'est aussi le cas de mes enfants et cela sera celui de mes petits enfants et ce que vous en pensez n'y changera rien

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  26. Vlaemschen Leeuw16 avr. 2007 à 17:17:00

    Et moi je dirai que la Flandre Française a également le droit à son indépendance au même titre que la Bretagne, la Corse, le Pays Basque, l'Occitanie etc.
    Nous avons également été maltraités en Flandre Française... On interdit toujours l'enseignement du flamand à l'école (loi de 1853 toujours en vigueur), au-dessus de l'entrée des écoles on lisait "Il est interdit de parler flamand et d'uriner sur les murs" ! Voila ce que c'est que la France !
    Aux petits flamands qui parlaient leur langue à l'école, on les battait, on les humiliait, on leur faisait manger du savon... C'est bien d'appartenir à la France hein ! Récemment nous avons encore demandé (à Luc Ferry) si, au même titre que les bretons, les corses etc., nous aurions droit d'enseigner le flamand à l'école. Réponse : "Le flamand n'est qu'une composante du néerlandais, langue étrangère"...
    Bien ! Quelle considération pour mon peuple ! Pourtant nous, le peuple flamand "de France", nous avons notre propre culture, notre langue n'est pas du néerlandais, nous avons notre caractère (germanique et non latin comme le français), nous ne sommes pas français !!!
    Mais on ne veut pas nous écouter, ni nous rendre notre liberté, la démocratie n'est qu'un leurre, ça ne marche pas. Peut-être faudrait-il agir comme les corses ??? Mettre des bombes ??? C'est ça la France des droits de l'Homme ??
    Vive le Westhoek, et vive la Flandre réunie!

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  27. Un sondage à été fait par CSA/ le telegramme en 2000.
    http://www.partibreton.org/fed35/index.php?2007/09/27/111-les-bretons-veulent-plus-de-bretagne-et-moins-de-centralisme

    Il est sans appel : 70% pour plus de pouvoir en Bretagne, 67% pour la réunification, 23% pour l'indépendance, 49% pour l'instruction obligatoire du Breton à l'école.

    Il serait temps que la démocratie s'applique.

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  28. Je ne désire pas rentrer dans ces débats que j'ai déjà eu maints fois. Cependant, sachez que le parti breton est indépendantiste.

    Je suis moi-même autonomiste breton et ai trouvé cet article très mal documenté et bien trop marqué en faveur des flamands quand la raison mériterait une explication beaucoup plus complexe!

    Toutefois, la presse française, sur le même sujet, n'est pas exempt de reproches non plus! En prenant fait et cause pour les wallons francophones, elle en oublie sa véritable mission: informer!

    A galon.
    Gael.

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  29. J'aime bien Gael, partout ou il va il expose le fait que l'article est mal documenté, mais il ne donne aucune information supplémentaire. Bof

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  30. je suis Breton et je dis : crève France !

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  31. Si vous n'aimez pas la France, on ne vous retiens pas. Allez ailleurs !

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  32. PLUS JEUNE CERTAINS PROPOS M4AURAIENT MIS HORS DE MOI;MAINTENANT JE ME DIS QUE LA FRANCE POUR SA LANGUE?SA NATION SES VALEURS DOIT MENER LE MEME COMBAT QUE LA BRETAGNE ;pETIT A PETIT ELLE S4AMERICANISE ET LE MOUVEMENT S4ACCELERE;deja AVEC LEUR JEANS LEUR MAC DONALD?LEUR BLOG les francais parlent américains obéissent a BRUXELLES ET A monsieur SARKOZY....lA bRETAGNE VA PEUT ETRE DISPARAITRE MAIS LA FRANCE AUSSI... DOIT ON S EN REJOUIR ?

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  33. La bretagne n'a jamais été une Nation. Louis Melennec qui est cité plus haut est d'ailleurs un drole de personnage puisqu'il mélange divers concepts modernes, ancien, etc. pour une démonstration chaotique de l'existence d'une hypothétique "nation bretonne indépendante". Ceci ne résiste pas aux fait puisque :

    - La notion de nation, chez les nationalistes bretons, est lié à la langue bretonne qui ne fut jamais majoritaire ce qui exclut l'emploi du terme nation pour la bretagne,

    - Les ducs faisaient hommage au roi de france DONC la bretagne était fief français,

    - La recherche d'autonomie était la norme chez les grands féodaux qui profitaient de l'affaiblissement du roi lors de la guerre de 100ans (ex: bourgogne, forez, etc.),

    - Les francs étaient installé en armorique depuis le IIIe siècle et mettaient en valeur ses terres avant les bretons (Joël Cornette, histoire de la bretagne et des bretons),

    - Les bretons sont des colons qui ont se sont installés sans autorisation en armorique,

    - En effet, les bretons n'ont pas eu de foedus pour s'installer en Armorique alors que les francs était un peuple fédéré et que les mérovingiens étaient, depuis clovis , représentants de l'empereur,

    - Nominoë a été nommé par l'empereur Louis pour administrer la basse bretagne, il ne fut jamais roi,

    - Vannes fut franque avant d'être bretonne (nombre de documents en atteste),

    - Erispoë son fils fut nommé roi par Charles le Chauve et reconnu la primauté de l'empereur sur ses terres,

    - Judicaël fut nommé par Charles le chauve roi de la moitié de la bretagne peu après Erispoé qui ne mis jamais cela en cause,

    - Judicaël signait ses actes en faisant référence à l'empereur Charles,

    - Le royaume breton fut détruit à peine 50 ans après sa création; après la bretagne ne fut que duché voire comté, et dependait toujours des francs,

    - Louis Mélennec se base souvant sur des "historiens" de la bretagne des temps anciens disent que les bretons descendent des troyens et que la langue bretonne est la langue originelle des troyens (vaste farce),

    - Louis Mélennec dit que la bretagne existait avant la france alors que le royaume franc existait depuis clovis (Ve-VIe) alors que le royaume breton est plus tardif (IXe),

    - Etc.

    En conclusion, la bretagne n'a jamais été une nation mais a toujours été gauloise (lire césar), puis franque. Le nationalisme breton construit une mythologie et une histoire truquée pour servir une politique de création d'un état colonial breton sur le continent.

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