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Affichage des articles associés au libellé Jospin

La droite et le sentiment d'insécurité

En 2002, l'une des principales raisons de la défaite de Lionel Jospin fut la mauvaise réponse apportée par le candidat aux questions d'insécurité. La fameuse histoire du sentiment d'insécurité . Trop angélique, le camp du premier ministre expliquait que oui, vous pensez peut-être que la délinquance augmente, mais ce n'est pas vrai, ce n'est qu'une impression, que de la propagande de TF1 pour Chirac, alors n'ayez pas peur mes braves gens. Et encore, c'est quand elle n'y voyait pas un racisme sous-jacent. La droite est au pouvoir depuis 9 ans. Nicolas Sarkozy a été ministre de l'Intérieur de 2002 à 2004, puis de 2005 à 2007, et président de la République depuis. Bref, cela fait neuf ans que Nicolas Sarkozy s'occupe de notre sécurité. Et fait voter régulièrement (tous les ans ?) une nouvelle loi sur le sujet… Alors, oui, les « chiffres » disent que la délinquance recule. Mais qui le croit, franchement ? Vous sentez-vous plus en sécurité qu...

Identité nationale, Vincent Peillon, vote des étrangers

Oui, le débat sur l'identité nationale est une manœuvre politique, lancé par un gouvernement embourbé dans les scandales Hortefeux (le dérapage sur les "auvergnats"), Frédéric Mitterrand (le tourisme sexuel) et Jean Sarkozy (le népotisme). Mais il n'est pas question de refuser ce débat a priori . La gauche n'a qu'à être la meilleure, elle gagnera le débat, et aura pris l'UMP à son propre piège. Ce qu'a fait Vincent Peillon (annuler au dernier moment sa venue à l'émission À vous de juger sur France 2, laissant Besson face à Marine Le Pen) est simplement minable. Il a bien prémédité son coup, n'annulant au dernier moment, de manière à empêcher qu'un autre dirigeant socialiste puisse aller débattre à sa place, mettant donc ses camarades devant le fait accompli (laisser Éric Besson comme seul opposant à Marine Le Pen, fallait le faire…) Pire, en appelant à la démission d'Arlette Chabot, il ridiculise le PS (qui, certes, n'avait pa...

Ségolène Royal, désignée par les medias

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Quatre grands noms semblent se détacher pour l'investiture socialiste : Jack Lang, Dominique Strauss-Kahn, Laurent Fabius et Ségolène Royal . Lionel Jospin aimerait également se mêler à la partie, mais seulement si on vient le chercher comme un sauveur, mais les socialistes l'ont déjà rangé dans le passé. Jusqu'en 2005, on pensait que le rôle de candidat socialiste à la présidentielle 2007 se jouerait entre DSK et Fabius. Ce dernier était alors favori, au vu de son succès lors du référendum (il avait été le présidentiable socialiste à défendre le non, et 55% des français et 60% des sympathisants socialistes ont voté dans le même sens). Et puis Ségolène Royal est arrivée. La nouveauté qu'elle apporte séduit les medias. Un exemple ? Dimanche 20 août, Ségolène Royal entre en campagne à la fête de la Rose avec un discours mitterandien. Voici les unes des journaux nationaux publiés lundi : Mardi 22 août, Laurent Fabius lançait officiellement sa candidature , lançant son sit...