mardi 24 octobre 2006

Grenoble : Carignon prêt à tout pour être désigné ?

Richard Cazenave se plaint sur son blog des méthodes de Carignon (d'ailleurs merci, monsieur le député, d'avoir fait un lien vers l'article de mon blog où je parlais de cette affaire).

Dans mon article, je parlais notamment du truquage d'un sondage de Greblog par les carignonistes.

Je trouve très intéressant ce que nous apprend Richard Cazenave dans son article :
je suis choqué que les ressources et le nom même de la Fédération UMP de l'Isère soient utilisés pour vanter par courrier postal cette « consultation » auprès des 1700 adhérents de la première circonscription. Ce courrier, affranchi à 0.86€, explique aux adhérents que le sondage IFOP commandé par Max Micoud n'est pas représentatif, et que le sondage web de GreBlog - favorable à Alain Carignon - est riche d’enseignements compte tenu de son nombre de participants (...). Ce remarquable argumentaire s'appuie sur une étude réalisée par l'association soi-disant "indépendante" Citoyens 2007, fondée et dirigée par Denis Bonzy, ancien Directeur de Cabinet d'Alain Carignon.
L'argumentation des carignonistes est hallucinante !
Ils tentent de discréditer un sondage réalisé par un institut sérieux, l'IFOP, favorable à Cazenave, sous prétexte qu'il a été commandé par des "adversaires".
Et mettent en avant un sondage fait sur un blog indépendant (le Greblog), qu'ils ont biaisé, en demandant à leurs amis de venir voter.

Je ne pensais pas qu'on pouvait arriver à une telle mauvaise foi. Pour moi, la politique doit être noble, ces petits truquages me choquent beaucoup.
Mais il faut dire que Carignon veut absolument revenir. Et qu'il est pour cela prêt à tout, même au pire.


édit : on peut lire le courrier transmis aux adhérents sur le blog des Jeunes Populaires de l'Isère (pro-Carignon), qui insiste notamment sur le fait que le nombre de participants au sondage de Greblog était supérieur au nombre de sondés par l'IFOP.
Deux commentaires : si le sondage de Greblog a recueilli tant de votes, c'est parce que les amis de Carignon y ont voté en masse ; et ce sondage demandait un pronostic ("Pensez-vous finalement que le candidat désigné pour l'UMP sera : Richard Cazenave, Alain Carignon, ou un autre prétendant") et pas une opinion.

Débat socialiste : Royal ment sur la laïcité !!

Ségolène Royal est sacrément gonflée.
Lors du second débat socialiste, ce soir, elle a pris la parole après une très agréable envolée de Fabius sur la laïcité ("La laïcité c'est le joyau du joyau du joyau"), Royal s'est sentie obliger de faire laïque, elle l'anti-laïque qui dit qu'elle ne laissera pas insulter Dieu.

La voilà donc nous expliquer les vertus du fait d'interdire le voile à l'école, et de discuter avec les filles voilées pour leur expliquer que mettre le voile à l'école, c'était aller contre le féminisme, etc.
Très bien. Sauf que Ségolène Royal ment !!!
En 1989, bien loin d'être pour l'interdiction du voile, elle avait même lancée une pétition contre l'exclusion des filles voilées !!!

Que Royal n'assume pas ses erreurs passées, passe encore, mais qu'elle ne mente pas !!

vendredi 20 octobre 2006

Grenoble : Jeunesses Identitaires commettent leur 2ème agression en un mois

Cela m'a été signalé dans un commentaire : la semaine dernière, les Jeunesses Identitaires de Grenoble ont commis une nouvelle agression sur le campus de Grenoble.

Il y a un mois, le 14 septembre, ces fachos avaient déjà agressé (avec une bombe lacrymogène) deux militants de Sud-étudiant dans le local de ces derniers.
Quelques jours plus tard, ils recouvraient les murs du campus de tags racistes.

Les photos qui illustrent cet article ont été prises en début de semaine sur le campus de Grenoble. Il s'agit des tags, certainement réalisés par les gauchistes du campus, en réaction à une nouvelle agression.

Le contexte : les identitaires grenoblois ont collé plusieurs affiches jaunes et noires proclamant "Face à la racaille tu n'es plus seul / Jeunesses Identitaires" sur les murs des bâtiments de l'Université Pierre Mendès-France.

Quelqu'un a pris la sage décision d'arracher leurs affiches (les morceaux jaunes que l'on peut voir sur les photos, ce sont des restes d'affiches des J.I. arrachées). Mal lui en a pris, puisque les "identitaires" lui sont tombés dessus : insultes, menaces de mort, coups.

Communiqué de Ras l'Front : http://collectifs.raslfront.info/article.php3?id_article=8284

Tout mon soutien à ceux qui combattent l'intolérance, plus encore lorsqu'il faut faire face à des gens violents.

mardi 17 octobre 2006

Grenoble : les chiens-chiens à leur (ex-) mai-maire

Je fais régulièrement un tour sur Greblog, le blog local grenoblois, que j'apprécie beaucoup (et pas seulement parce qu'ils m'ont interviewé récemment ;)).
Articles toujours intéressants. Mais dans les commentaires, ça devient vraiment la pagaille, vu le nombre de commentateurs UMP qui interviennent dans le seul but de faire la promotion de leur champion, Alain Carignon.


Il est assez habituel de retrouver beaucoup de gens de droite dans les blogs :
les gens les plus convaincus par l'utilité de l'internet, ceux qui s'en servent le plus, sont les libéraux-libertaires : la blogosphère française (dans ce terme j'inclus aussi les sites de publication collaborative) est donc dominée par les libertaires d'extrême-gauche (indymedia et autres), les libéraux de gauche (pro-DSK), et les libéraux de droite (pro-Sarkozy). Peu de républicains de gauche, peu de centristes, peu de gaullistes.
Les libéraux de l'UMP, fascinés par l'outil internet, ont sans doute incité leurs responsables à créer des blogs.
J'ai fait un rapide petit tour dans la blogosphère grenobloise, et j'ai trouvé facilement (à partir de ceux référencés sur Greblog et en suivant les liens qu'ils comportent) 6 blogs UMP (Alain Carignon, Richard Cazenave, Hervé Gerbi, Alain Bonnet (et sa photo immense), un blog anonyme Grenoble Alternance qui fait la promotion de Carignon et d'Henri Baile) pour 1 UDF (Philippe de Longevialle) et 1 PS (Michel Destot) ; il existe évidemment d'autres blogs politiques grenoblois, mais j'ai juste voulu retranscrire ceux que j'ai déjà croisé, pas faire une liste exhaustive.
Je pourrais parler aussi du blog des Jeunes UMP de l'Isère, mais il est assez caricatural (j'adore le cliché du "contribuable français qui se léve (sic) tôt le matin pour aller travailler" dans un des articles).
L'UMP considère donc, bien davantage que les autres partis, le net comme un terrain de chasse. Souvenez-vous du sarko-spam…

Une crise traverse actuellement l'UMP à Grenoble. Alain Carignon veut revenir en politique. Dès les législatives 2007. Pour cela, il veut la circonscription la plus à droite de l'agglomération grenobloise, "sa" circonscription, la 1ère. Le problème, c'est que le candidat sortant, Richard Cazenave (et sa moustache qui me fait penser à Alain Lipietz) n'a aucune intention de lui céder la place.
Cazenave a été investi par la commission nationale de l'UMP, il a un sondage avec lui (qui le donne vainqueur face à la candidate socialiste, alors que Carignon serait perdant). Mais non, Carignon s'accroche. Il veut faire un vote au niveau local pour se faire désigner, et comme l'UMP Isère est remplie d'adhérents pro-Carignon qui ne servent à rien d'autre qu'à lui donner une majorité (c'est ainsi qu'il a pris la majorité de l'UMP Isère), on peut se douter du résultat.

Carignon est dans une situation peu favorable. Comment s'en sortir ?
Comment faire croire à une popularité (de ses idées) plus importante qu'elle ne l'est réellement ? En investissant les lieux d'échanges, de discussion.
Quand Carignon avait des problèmes avec la justice, ses soutiens envoyaient des courriers au Dauphiné Libéré, pour tenter de faire croire que la majorité des Grenoblois soutenaient leur maire.

Aujourd'hui, ce sont aux nouveaux médias que les carignonistes s'attaquent : les blogs.

Ça a commencé il y a quelques jours par un commentateur sur Greblog, tellement propagandiste pro-Carignon qu'un autre commentateur a cru déduire à partir de son prénom l'identité d'un membre de l'équipe de Carignon ; ce dernier écrira au webmaster du blog pour que son identité soit supprimée en invoquant le droit à l'anonymat.

Ca continue par un commentateur qui poste sous de multiples pseudos (pour faire croire que des gens partagent ses propos) mais qui est démasqué par son adresse IP, que ce soit sur le blog de Cazenave (où le modérateur dénombrera 24 messages de pseudos divers, venant de la même ip, en seulement 6 heures) ou sur le Greblog (où Chrys rappellera à l'ordre certains commentateurs en leur demandant "d'arrêter d'employer des pseudos en provenance de la même machine").

Mais il y a encore plus fort : ce nouveau commentateur, sur Greblog, qui se demande pourquoi il a reçu un mail lui demandant de venir voter au sondage de Greblog qui demande qui de Cazenave ou Carignon sera désigné. Étant donné qu'il y a quelques jours, Cazenave était en tête, et que désormais les scores sont d'environ 70% pour Carignon et 30% pour Cazenave, on se demande bien qui a bien pu chercher à truquer le vote ;)

En être réduit à truquer des sondages sur internet pour essayer d'avoir un semblant de popularité, c'est tout simplement pathétique !

Certains libéraux profitent un peu trop de la liberté que leur offre internet : se faire passer pour un simple citoyen quand on était un membre de l'équipe d'un politique, poster sous de multiples pseudos, truquer les sondages : tout ça est légalement correct, mais c'est moralement nul.

jeudi 12 octobre 2006

Des nouvelles de la pétition Redeker

Je vous avais invité il y a quelques jours à signer la pétition de soutien à Redeker.

Quand je l'avais moi-même signée, il y a dix jours, nous n'étions encore que 150. Nous sommes désormais près de 2500 à exprimer publiquement notre soutien à ceux que les islamistes veulent faire taire.

La pétition est toujours à signer sur http://www.petitionredeker.info/
Je vous invite à lire ce texte que j'ai reçu un texte, que j'ai reçu par mail ce matin, qui tente de répondre à ceux qui se demandent pourquoi le soutien à Redeker doit être "sans réserve" :

Redeker mort ou vivant ? raisons philosophiques d'un soutien sans réserve, de Catherine Kintzler.

lundi 2 octobre 2006

Ségolène Royal cite I AM

Y a des choses qui mériteraient carrément exclusion de la campagne électorale pour mauvais goût et insincérité.

Dépêche Reuters :
"Pour nous socialistes, un fil solide relie les espérances d'hier à celles d'aujourd'hui. Ce qui n'empêche pas comme le disent les rappeurs marseillais d'IAM d'inventer le futur plutôt que de sampler le passé."
(vu sur petites-phrases.com)

Ségolène Royal vient à Vitrolles pour annoncer sa candidature, et cite I AM. I AM, ce groupe aux textes on ne peut plus démagogues, bien loin de l'énorme talent du Suprême NTM.
Qui pourrait croire que l'idée vient d'elle ? Vous imaginez Ségolène Royal en train d'écouter I AM ?

Vous vous imaginez si Royal est élue à la présidence de la République, alors qu'elle a cité I AM le soir où elle a officialisé sa candidature ? Où va la France ?

Soutien sans réserve à Robert Redeker

À tous ceux qui se sentent concernés par la liberté d'expression, et en particulier à la liberté de critique religieuse.

Il faut soutenir sans réserve Robert Redeker, menacé de mort pour avoir critiqué l'islam.

À lire : le numéro 475 de ReSPUBLICA (le journal de la Gauche Républicaine) consacré à l'affaire Redeker (voir le sommaire).

Je vous invite à signer la pétition de soutien initiée par la Gauche Républicaine :
Contre la barbarie, le soutien à Robert Redeker doit être sans réserve
Le 20 septembre dernier, le cheikh islamiste Youssef al-Qaradawi livrait Robert Redeker à la vindicte des fous de dieu. Désigné comme islamophobe pour s'être demandé, dans une tribune du Figaro (édition du 19 septembre), ce « que doit faire le monde libre face aux intimidations islamistes », Robert Redeker est aujourd'hui menacé de mort. Victime d'une fatwa, il a été forcé, lui et sa famille, à la clandestinité. Contraint de se mettre sous la protection de la DST, de quitter sa fonction de professeur de philosophie, de changer de résidence tous les deux jours, de faire face aux frais que cette situation peut occasionner, Robert Redeker a vu son existence basculer, et vit désormais en homme traqué.

Car telle est bien la sinistre réalité : du jour au lendemain, un homme se retrouve, de fait, déchu de son statut de citoyen et livré à l'état de nature. Voici un homme qui se trouve dans l'impossibilité de jouir des libertés les plus élémentaires -à commencer par celle de se déplacer. Voici un homme qui se trouve dans l'impossibilité de faire valoir ses droits, car à la barbarie, on ne peut opposer un droit quelconque. Voici un homme, enfin, qui se trouve rejeté de l'espace public et assigné à une existence de fantôme. Il faut, tout de même, se représenter l'effet exorbitant que produit cette fatwa : c'est toute une existence qui est brisée et qui bascule, de façon irréversible, dans la terreur. Etre victime d'une telle fatwa, c'est être un mort en sursis : cela signifie très exactement que la mort peut surgir n'importe quand, n'importe où, sous n'importe quel trait. Cela signifie très exactement que l'autre, celui qu'on croise dans la rue, celui qui sonne à la porte, celui qui passe en voiture, est un assassin potentiel. C'est à cette absolue précarité que se trouvent acculés Robert Redeker et sa famille. Pourquoi ? Pour avoir usé d'un droit constitutionnel, d'un droit pour lequel Spinoza, Locke, Voltaire, et bien d'autres encore, ont combattu, d'un droit que les révolutionnaires de 1789 ont conquis, d'un droit, enfin, que l'on croyait définitivement acquis : le droit de manifester sa pensée et ses opinions.

L'affaire des caricatures de Mahomet, il y a tout juste un an, avait déjà sonné le tocsin. L'affaire Redeker nous rappelle aujourd'hui cette triste évidence : rien n'est jamais acquis. La barbarie n'a pas disparu. Sous la hideuse figure de l'intégrisme religieux, elle impose désormais, sur le sol de la République, le régime de la terreur, et menace la liberté d'expression.

C'est la raison pour laquelle nous tenons à apporter un soutien inconditionnel à Robert Redeker. Exprimer sur cette affaire la moindre réserve, c'est déjà faire une concession à la barbarie. Aussi dénonçons-nous cette rhétorique insidieuse qui consiste à assortir la condamnation de la fatwa dont est victime Robert Redeker d'un « même si » ou d'un « bien que ».

Nous dénonçons les propos de G. de Robien, ministre de l'éducation nationale, qui, au lieu de manifester son indignation face à la barbarie intégriste, a cru bon, après avoir mollement exprimé sa « solidarité », de donner à Robert Redeker des leçons de bienséance.

Nous dénonçons le discours quelque peu dévot de ceux qui soutiennent Robert Redeker du bout des lèvres, pour la forme, parce qu'il faut bien être démocrates, pour mieux se livrer ensuite à une analyse indécente de ses propos. Analyse indécente, en effet : n'est-il pas pour le moins déplacé de disserter, entre gens de bonne compagnie, sur l'article de Redeker quand celui-ci est, de fait, exclu de l'espace du dialogue et réduit au silence ? On ne sait que trop où conduit cette rhétorique insidieuse quand on la pousse jusqu'au bout de sa logique : on en arrive à excuser la barbarie ou, tout du moins, à « comprendre » l'incompréhensible, à savoir qu'un homme puisse mériter d'être condamné à mort pour avoir critiqué une religion.

Nous dénonçons, enfin, cette curieuse conception de la liberté d'expression qui tend à s'imposer aujourd'hui et qui devrait faire la joie des intégristes de tous poils : contrairement à ce que certains sont en train de faire accroire, la liberté d'expression ne s'arrête pas là où commence les opinions des autres. Car, à ce compte, on ne pourrait s'exprimer que sur des sujets absolument consensuels. La liberté d'expression, dans le cadre des lois interdisant les propos racistes et négationistes, ne saurait se réduire au droit de parler tant que l'autre est d'accord. La liberté d'expression, ne saurait se réduire au droit de tout dire sauf ce qui est susceptible de heurter l'opinion de l'autre, ou sa croyance, ou même sa foi, qui, dans le droit républicain, n'est qu'une des figures possibles de l'opinion. Face à certains commentaires, particulièrement nauséabonds, qui ont pu s'exprimer à propos de la situation de Robert Redeker, il paraît nécessaire de rappeler que le droit de critiquer une religion, un livre sacré, ou un prophète fait partie de la liberté d'expression, au même titre que le droit de critiquer une croyance, un livre, ou une personne quelconques. Appeler au respect des croyances de chacun est une façon d'inviter chacun à l'autocensure. Pire : c'est une façon de donner aux religions un statut particulier, d'en faire une chose intouchable et sacrée. C'est une façon de céder sur le principe de laïcité.

En signant cette pétition, nous souhaitons manifester à Robert Redeker et à sa famille un soutien sans réserve. Nous entendons aussi faire valoir le droit contre le fait, la justice contre l'arbitraire, la civilisation contre la force brutale. Il ne s'agit pas de jouer une civilisation contre une autre : il s'agit de faire valoir la civilisation -dont aucune culture en particulier n'a le monopole- c'est-à-dire les principes de liberté, de droit, et de justice contre la barbarie.

Premiers Signataires:
Michel ONFRAY (philosophe) , Corinne LEPAGE (présidente de Cap 21) , Alain FINKIELKRAUT (philosophe) , Yvette ROUDY (ancienne ministre) , Bernard TEPER (président de l'Ufal) , Pierre-André TAGUIEFF (philosophe) , Michèle TRIBALAT (démographe) , Alain CALLES (ancien président du Mrap) , Nicolas GAVRILENKO (président des Amis de Respublica) , Michèle VIANES (présidente de Regards de Femmes) , Catherine KINTZLER (philosophe) , Mohamed Pascal HILOUT (initiateur du nouvel Islam) , Nadia KURYS (vice-présidente du Mrap) , Jean-Claude MILNER (philosophe et linguiste) , Marie PERRET (philosophe) , Simon BLUMENTAL (président d'Algérie Ensemble) , Anne ZELENSKY (présidente de la Ligue des Droits des Femmes) , Antoine PEILLON (président de France Radicale) , Annie SUGIER (présidente de la Ligue Internationale du Droit des Femmes) , Catherine KRIEGEL (psychanalyste Paris) , Alain VINCENOT (écrivain, auteur de La France résistante) , C.E.R.F CERCLE D'ETUDE DE REFORMES FEMINISTES, Martine STORTI (Inspectrice générale de l'éducation nationale) , Jean-Claude SANTANA (président de l'Ufal Rhône-Alpes) , Robert ALBARèDES (animateur de laïques en réseau) , Catherine DEUDON (photographe) , Christian GAUDRAY (président de l'Ufal Gironde) , Marc KNOBEL (président de j'Accuse) , Brigitte BRé-BAYLE (enseignante, Ufal Marseille) , Frédéric DUPIN (professeur agrégé de philosophie) , Jocelyne CLARKE (enseignante, présidente de l'Ufal Paris) , Emmanuel ITIé (syndicaliste CGT) , Virginie HERMANT (agrégée de mathématiques) , Jocelyn BéZECOURT (site atheisme.org) , Jean-Loup BIDOT (professeur de philosophie, Nancy) , Hélène LOTTHé (professeur agrégée ès Lettres) , Thierry KAKOURIDIS (professeur (Marseille)) , Sylvie DINSE (professeur de philosophie, Libre Pensée Aveyron) , André PERRIN (agrégé de Philosophie) , Georges TORRES (demandeur d'emploi, Marseille) , Lionel AVON (professeur de mathématiques) , Liliane CHALON (inspectrice de l'éducation nationale dans le Val de Marne) , Lisa SCHMITT (féministe) , Michel FICHANT (professeur de philosophie à l'Université Paris) , Névine MARCHISET (mère de famille) , Lucette GUIBERT (militante associative) , Philippe RAYNAUD (Professeur à l'Université de Paris 2, Membre de l'Institut Universitaire de France)

Signer la pétition "Contre la barbarie, le soutien à Robert Redeker doit être sans réserve"