jeudi 12 mars 2009

De Sarkozy l'américain à l'ami des Russes

Article intéressant à lire (en anglais) : France rejoining NATO command good news for Moscow.
Une théorie intéressante y est développée, selon laquelle le retour de la France dans le commandement de l'OTAN serait une bonne chose pour la Russie. J'avoue que cela ne m'avait pas sauté aux yeux, pensant que les Russes prendraient mal le fait qu'un pays ami rejoigne le commandement d'une alliance militaire qui avait été créée contre eux, à l'époque de la guerre froide.

Les arguments des experts russes cités sont les suivants :
  • la guerre froide est finie, l'OTAN n'est plus une menace pour la Russie ;
  • la France a de toute façon toujours été aux côtés de l'OTAN dans les conflits, cela ne changera rien ;
  • ce retour confirmerait le fait que la France reprend une grande influence dans le monde ;
  • une France forte dans l'OTAN, cela limiterait l'influence de Washington, mais aussi des pays anti-russes d'Europe de l'est.
Dire qu'il n'y a pas si longtemps, on parlait de Sarko l'américain, et que le futur président critiquait Chirac en s'enorgueillant qu'il ne serrait pas la main de Poutine, lui…
La realpolitik, c'est magique !

lundi 2 mars 2009

Réflexions rapides

Plus débordé que jamais, pas le temps de développer.

Jack Lang piégé par les antisémites du centre Zahra. À force de foncer sur toutes les caméras…

Grâce à DSK, Stéphane Guillon passe pour le nouveau Desprogres. Faut pas exagérer : Guillon peut être hilarant, mais il peut aussi être ridicule.

Laurence Parisot. La raison numéro 1 de faire la révolution (oui, devant Frédéric Lefebvre, c'est dire).

Plus j'entends Martine Aubry, plus j'apprécie Ségolène Royal.

Chavez président à vie ? Je n'en peux plus des mensonges des principaux médias français sur le sujet. La vérite, c'est simplement que Chavez aura le droit de se représenter sans limite à la présidence (comme ce qui a été très longtemps en vigueur en France, jusqu'à l'été dernier).
Le peuple vénézuelien vote régulièrement pour Chavez. Comme le peuple russe, malgré la crise, a encore donné une large victoire au parti de Poutine aux élections locales, le week-end dernier.